J’ai cru que la paix brillait en vert,
En jade froid, en rêves d’or,
Mais chaque perle que j’achetais
Creusait mon cœur encore.
Je regardais les mains de ma femme,
Ses gestes doux du quotidien—
Et j’ai compris, sans grand éclat :
Le bonheur était déjà le mien.
Ma fille chantait dans le jardin,
Le vent jouait sur les carreaux,
Et le Bouddha, sur son coin d’étagère,
N’avait jamais quitté mes flambeaux.
C’est quand j’ai cessé de désirer
Que tout s’est mis à rayonner.
Suffisamment, c’est déjà beaucoup—
Pas besoin d’en rajouter.
© Susie Stiles-Wolf
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Author:
GeekSusie (
Offline) - Published: January 25th, 2026 12:12
- Category: Reflection
- Views: 11
- In collections: Poèmes en français.

Offline)
Comments1
Parfois, même si c'est juste sous nos yeux, c'est caché.
Maintenant que tu le sais, tu l'apprécieras davantage.
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